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Dans le nom du RHQ, le mot « réseau » fait référence à quatre types de réseaux :
- Chaque groupe d’hommes que nous créons est un petit réseau d'hommes en changement
- Un réseau de groupes d'hommes
- Un réseau de regroupements régionaux
- Un réseau de réseaux nationaux (Québec, Belgique, Suisse Romande, et les trois réseaux Français Île-de-France, Rhône-Alpes et Sud de la France).
Tous ces réseaux interagissent les uns avec les autres
Qu'est-ce qu'un réseau ?
Un réseau de croissance personnelle est constitué d'au moins trois hommes ou trois groupes qui interagissent et unissent leurs forces pour entreprendre un projet de croissance personnelle qu'aucun d'entre eux ne pourrait mener à bien s'il s'en chargeait tout seul, ou pour mener le projet mieux et plus loin que s'il le faisait seul. Si l'on pouvait trouver des réponses à nos questionnements et à nos malaises émotifs tout seul, on ne chercherait pas à se joindre à un groupe.
Il s'agit normalement d'hommes et de groupes qui choisissent de coopérer et de collaborer pour trouver des réponses qu'ils ne peuvent trouver seul à leurs questionnements et à leurs émotions. En conjuguant leurs efforts, ils peuvent viser des objectifs qui seraient hors de leur portée s'ils agissaient seul.
Le concept n'a rien de nouveau dans le monde. En fait, il est aussi vieux que le monde lui-même. Depuis toujours, des hommes, des groupes et des compagnies s'associent pour accomplir des tâches, pour chasser le gibier, cueillir les récoltes, bâtir des granges, mettre au point des produits, partager des compétences, échanger des ressources et des services, etc.
Ce qui est nouveau cependant, c'est l'accès à des outils pour concevoir et mettre sur pied un groupe et un réseau de croissance personnelle. De nos jours, ces choses-là ne se font plus au petit bonheur. Il y a moyen de les organiser soigneusement dès le début, suivant une démarche éprouvée, avec l'aide de conseillers bénévoles spécialement formés.
Pour répondre à des questionnements comme :
Conclusion
Donc, oui le RHQ est un réseau. C'est pour notre bénéfice dans la mesure où on veut bien en utiliser les ressources. Rien ne nous oblige cependant à nous en servir, rien ne nous oblige à nous y impliquer. On peut être homme jusqu'au bout comme en fait fois le témoignage suivant : « Je fais mes affaires tout seul. Quand je me joins à un groupe, nous faisons nos affaires tous seuls, pas besoin d'autres groupes. Notre petit groupe nous aidera à aller plus loin, mais on finira par atteindre la limite du groupe. Et alors on sera bloqué en groupe au lieu d'être bloqué tout seul. On aura le sentiment de stagner et on quittera le groupe. » Si on veut aller plus loin, il faudra sortir de notre groupe, aller vers d'autres groupes.
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